Axel Sola, le Français qui arrive au mauvais moment
Champion Ares, guerrier de l'UFC, Axel Sola débarque à l'UFC Fight Night 282 avec une mission simple : continuer à grimper. En face, Ismael Bonfim cherche à survivre.
Axel Sola n'est pas venu à l'UFC en tant qu'inconnu. Il portait déjà sa ceinture Ares, construite combat après combat dans une organisation qui a forgé quelques-uns des meilleurs talents français. Ce bagage, il l'a confirmé en mars dernier face à Evloev, une guerre de trois rounds qui ne lui a pas donné la victoire mais lui a valu le Fight of the Night. Il y a des défaites qui racontent plus sur un homme qu'une victoire facile.
Ismael Bonfim, lui, avait un autre destin tracé. Le Brésilien était arrivé à l'UFC avec l'étiquette du grand prospect, celui qu'on regarde avec attention, celui dont on attend les grandes choses. Puis un Français lui a tout pris. Benoit St Denis, à l'UFC on ESPN 48 en 2023, l'a soumis en première reprise, à 4:48. Ce combat a changé quelque chose.
Bonfim a tenté de refaire surface. Il a retrouvé la victoire une fois, avant de s'incliner deux fois de suite. Le prospect d'avant n'est plus tout à fait là. Ce samedi à l'UFC Fight Night 282, il a besoin de prouver que quelque chose reste.
Sauf qu'en face, il y a Sola. Un autre Français. Et l'histoire de Bonfim avec les Français, elle ne penche pas dans son sens.